L'enduit ciment qui recouvre cette maison rend difficile la lecture de son architecture. Côté Grande rue, le pignon comporte un étage et un surcroît en pan de bois en encorbellement ancré dans le mur gouttereau en maçonnerie. Cette articulation entre maçonnerie et pan de bois est bien visible sur une aquarelle d'Auguste Delaval (source, date ??). C'est également ce mur rue de la Paix qui porte le massif de cheminée. La toiture conserve un coyau important bien que modifié, puisqu'une photographie de la fin du XIXe siècle témoigne d'aisseliers, aujourd'hui disparus, qui soutenaient ce débord destiné à protéger la façade du ruissellement de la pluie (ref. APMH048377, Base Mémoire, Félix Martin-Sabon).
Plusieurs ouvertures subsistent rue de la Paix dont une porte piétonne en plein cintre avec un large chanfrein. Une porte semblable, mais sans chanfrein, dessert l'autre partie après scindement de la maison. Le rez-de-chaussée côté Grande rue a été repris au XXe siècle avec la création d'une unique grande baie qui a remplacé la porte et la fenêtre visibles au XIXe siècle. L'accès à la cave a été muré mais le décrochement en partie basse indique son emplacement d'origine.
- Médiateur du patrimoine, service valorisation du patrimoine, Ville d'Hennebont (56), (2006-2023)
- Chargé de mission Médiation et labellisation Pays d'Art et d'Histoire, service culture et patrimoine, Communauté de communes AURAY QUIBERON TERRE ATLANTIQUE (AQTA), (2023-...)