Chargé d'études d'Inventaire du patrimoine à la Région Bretagne.
- enquête thématique régionale, Inventaire des fortifications littorales de Bretagne
- enquête thématique régionale, Inventaire des héritages militaires en Bretagne
- (c) Inventaire général, ADAGP
Dossier non géolocalisé
-
Aire d'étude et canton
Bretagne
-
Hydrographies
Penfeld (la)
Rade de Brest (la)
-
Commune
Brest
-
Lieu-dit
Base navale
-
Dénominationsarsenal
L’arsenal de Brest, créé en 1631 par Richelieu, est devenu au 19e siècle un gigantesque complexe militaro-industriel niché au cœur de la ville, le long des rives de la Penfeld. À Brest, la véritable richesse est la construction navale due au savoir-faire des ouvriers et des maître-charpentiers. La mise en œuvre adéquate des processus d’approvisionnement - notamment en poudre à canon, bois, fer, chanvre (pour la corderie), pierres de taille et chaux (pour les fortifications) - était aussi un apport d’importance. L’histoire des sciences et techniques dans le domaine maritime et militaire, la marine étant bel et bien une arme moderne, se confond avec l’histoire de la ville et le développement de l’arsenal. Pour Seignelay, fils aîné de Jean-Baptiste Colbert et futur secrétaire d’État à la Marine, l’arsenal de Brest c’est avant tout "les grands et larges quais, la régularité des bâtiments construits dans toute cette étendue et le nombre de cinquante gros vaisseaux de guerre". Au 18e siècle, l’architecture des bâtiments de l’arsenal de Choquet de Lindu n’est-elle pas avant tout française ? Pour Émile Souvestre dans son Voyage dans le Finistère, de 1835, "Ce qui vous saisit à l’aspect de cette grande ligne de bâtiments, c’est une expression de force et de puissance".
Au fur et à mesure de l’extension de ses besoins, la Marine a investi de nouveaux espaces, faisant fi des contraintes topographiques pourtant très prégnantes. L’aménagement au 19e siècle de la pointe du Salou en bassins et la création de l’île Factice (avec le produit des excavations du port) en fond de Penfeld constituent de bons exemples de cette évolution. L’envasement de la Penfeld est cependant un frein auquel les progrès techniques ne répondent qu’imparfaitement, la rivière devant être sans cesse draguée. L’aménagement du plateau des Capucins, pour recevoir des ateliers, à partir de1840, marque un tournant important puisque l’arsenal s’étend au-delà des rives mêmes de la Penfeld. Au début du 20e siècle, plus de 6 000 ouvriers s’activent encore à l’arsenal.
Si Brest est coupé par la Penfeld, la principale césure vient en réalité de l’espace central et de son château, autrefois bourg, annexé par le domaine militaire. Progressivement, au milieu du 19e siècle, la ville se coupe de la rivière, accaparée par la marine, l’établissement d’un pont, en 1861, constituant un moyen d’enjamber "l’espace interdit". Dès la fin du 17e siècle, la vraie question pour Vauban semble être : comment concilier activités militaire et civile dans un espace restreint ?
Véritables richesses, l’État les défend par l’établissement d’un vaste ensemble fortifié conçu dès 1683 par Vauban. Les fortifications de la rade de Brest sont le signe tangible du contrôle de l’État sur un espace sensible : la ville et sa population, mais aussi les routes maritimes et les infrastructures qui lui sont liées. L’indépendance économique dépend de la capacité de l’État à contrôler ses routes et à sortir de ses arsenaux. Le centre de gravité de l’arsenal de Brest, d’abord situé au niveau de l’embouchure de la Penfeld et du château médiéval, tend, à la fin du 19e siècle, à se déplacer vers l’ouest avec le développement de l’avant-port militaire à Laninon. La construction de l’École Navale sur le plateau des Quatre Pompes dans les années 1930, puis de la base allemande de sous-marins, participent encore de ce basculement. Les récentes restructurations tendent aujourd’hui à resserrer l’espace sensible autour des bassins de Laninon et du château, siège de la Préfecture maritime Atlantique. Les ouvriers de l’arsenal ont en grande partie été remplacés par des sous-traitants, mais la mémoire ouvrière est amenée à perdurer par la réappropriation et la valorisation des anciens ateliers des Capucins".
Une triple évolution : vaisseaux, canons, forts et batteries de côte
Depuis la fin du 17e siècle, face à la guerre de harcèlement et de ravage visant à déstabiliser le royaume sur ses frontières maritimes dans le cadre d’une véritable "petite guerre littorale", la fortification – l’action de "rendre plus fort l’existant" - constitue la principale réponse à l’attaque. C’est la lutte qu’Alain Guillerm désigne comme "la pierre ou le vent", déclinaison maritime de la lutte entre "le canon et la cuirasse", née de la triple évolution du vaisseau, du canon et du fort. Au 17e siècle, le vaisseau, "forteresse de bois, de toiles et de canons", concentre dans ses flancs une importante artillerie à laquelle la fortification répond dans un premier temps par des batteries rasantes puis par l'utilisation de tours. Cette disposition se maintient jusqu’en 1861 avec la construction des derniers exemplaires de réduits de batterie de côte, modèle 1846. Au concept de la cuirasse, les ingénieurs répondirent par des projectiles capables de la traverser.
À la fin du 19e siècle, face aux navires de guerre cuirassés et à vapeur équipés de canons modernes, la fortification s’enterre, laissant place à la batterie de gros calibre. La baisse du nombre de canons sur la période est importante : si Vauban prévoit 213 canons (108 au nord / 105 au sud) pour la seule défense du goulet en 1696, en 1858 on en dénombre encore 173 (103 / 70), en 1870 on en prévoit 112, en 1900 on en compte 110 (58 / 52) et en 1914, 90. Il faut attendre la Seconde Guerre mondiale pour voir le nombre de canons baisser d’une manière significative, avec 15 canons pour la défense du goulet (batteries du Minou et du Portzic, de Pourjoint et de la pointe des Espagnols). La portée de l’artillerie a également considérablement augmenté : de 2 500 m à la fin du 17e siècle à plus de 28 km dans les années 1940, mais c’est surtout la précision due aux nombreuses évolutions techniques dans la composition des projectiles qui est la plus saisissante. Dans l’entre deux-guerres, la marine met en place de nouvelles batteries côtières capables de contrôler les chenaux d’accès aux ports de guerre.
Les ingénieurs – dont Vauban, le premier de tous – se sont, en Bretagne, bornés durant un 18e siècle allant de 1683 à 1783 à fortifier le littoral en le dotant de retranchements, forts et batteries de côte aptes à refouler l’assaillant sur la plage. La période vaubanienne se caractérise par la mise en place d’un système défensif littoral cohérent, associant ouvrages de fortification et organisation logistique de grande ampleur sur un territoire étendu : l’arsenal de Brest en est la manifestation la plus éclatante. Les grands travaux de fortification littorale entamés sous Louis XIV se poursuivent sous ses successeurs selon des formules très classiques. Il faut attendre la fin du 18e siècle pour voir, à Brest, l’introduction de véritables innovations, avec la construction peu avant la guerre d’Indépendance américaine de forts détachés, créant un vaste camp retranché en avant de l’enceinte urbaine.
Pourtant, toutes ces fortifications n’ont guère fait la preuve de leur efficacité et il est difficile de savoir dans quelle mesure la dissuasion née de l’amoncellement de fortifications et batteries de canon a joué. Il est vrai cependant que, de Vauban aux dernières années du 18e siècle, voire à la Seconde Guerre mondiale, ces édifices ont aussi été affectés à d’autres fonctions. Ils sont un exceptionnel moyen de dissuasion et, plus encore, de propagande. Les portes, outre leur aspect fonctionnel, matérialisent la magnificence du roi. Certes, l’on sait que l'ennemi peut débarquer sur n’importe quelle plage, mais on préfère encore et toujours défendre ses arsenaux ou ports par une défense statique – que tout le monde voit – plutôt que par une autre, mobile mais invisible et lointaine, celle que constituent les flottes de guerre.
Des inventions nouvelles : torpille, sous-marin et avion
L’édification des phares et la signalisation maritime permettant la navigation nocturne font prendre conscience de la nécessité de l’éclairage de la rade de Brest à des fins défensives dans la seconde moitié du 19e siècle. L’éclairage électrique de la rade et des passes est une des manifestations les plus évidentes de la deuxième révolution industrielle dans "l’art militaire". Érigés au rang de "nouvelles machines de guerre", projecteurs mobiles ou fixes sont utilisés sur différents théâtres d’opération par l’armée de terre ou la marine. Cette nouveauté s’illustre notamment dans les guerres coloniales où elle est employée comme un "épouvantail pour effrayer les troupes trop naïves". L’ingénieur français Louis Sautter s’illustre particulièrement par ses découvertes ; en 1852, il rachète l’atelier Soleil et fabrique la "lentille de Fresnel" pour les phares. Des inventions nouvelles viennent troubler cet équilibre précaire, ainsi la "torpille vigilante" ou "automobile" qui peut couler un croiseur cuirassé. Le poste expérimental de lancement de torpilles Whitehead du Mengant a été élevé en 1873-1874. Le tube a été intégré dans la cale et un petit bâtiment a été construit pour abriter les instruments de mesure. Pour Patrick Jadé, historien des fortifications, "il n’est pas impossible que ses vestiges, encore bien conservés bien qu’à l’abandon, soient les plus anciens d’une installation lance-torpilles à partir de la terre".
Le sous-marin fait son apparition dans le domaine militaire en 1864 pendant la Guerre de Sécession. Dès 1801, Fulton testait son prototype, Le Nautilus, à Camaret. En 1887, les Français Henri Dupuy de Lôme et Gustave Zédé lancent le Gymnote, premier sous-marin torpilleur électrique opérationnel. Long de 17 m, il est doté d’un périscope et d’un gyroscope électrique. Les sous-marins font peur : en mai 1915 le U-20 allemand coula le paquebot transatlantique britannique Lusitania ce qui contribua à l’entrée en guerre des États-Unis. En 1868, Jean-Marie Le Bris expérimente sa barque ailée baptisée Albatros II, un prototype de planeur, avec le soutien de l’École navale de Brest. Son premier vol eut lieu en 1856 sur la plage de Tréfeuntec (Plonévez-Porzay). Un des essais sur le polygone de la Marine donna lieu à un vol plané d’environ 200 m de longueur et 40 m de hauteur.
L’Entente cordiale scellée avec l’Angleterre en 1904 fait disparaître la menace britannique sur les côtes : l’ère des fortifications maritimes s’achève à Ouessant en 1906 avec la construction du réduit central Saint-Michel. Lors de la Première Guerre mondiale, la réponse à l’utilisation du sous-marin par les Allemands passe par l’utilisation d’une autre invention à des fins d’observation, d’exploration, de surveillance, voire de bombardement : l’hydravion, avec le développement des centres d’aviation maritime ; le premier centre d’aviation maritime a été créé en 1912 en Méditerranée. Le premier centre d’aéronautique maritime de Bretagne est installé à Brest en 1917, composé d’une base d’hydravions et de ballons captifs (sur le terre-plein des Quatre-Pompes), et d’un centre d’aérostation maritime pour dirigeables (sur le champ de manœuvre de Guipavas). La direction générale de la Guerre sous-marine voit le jour la même année. Une petite base d’hydravions avait été installée à Camaret au pied de la tour Vauban, utilisant la cale du canot de sauvetage, avant d’être transférée en 1919 aux Quatre Pompes. De ces installations, il subsiste un château d’eau et un slip way à Camaret.
Un centre d’aviation maritime est créé à Lanvéoc-Poulmic en 1936, à la fois centre d’hydraviation en partie basse et aérodrome en partie haute. De cette époque, il reste les slip way, le support de la grue (aujourd’hui devenu chapelle) et l’étoile du Béarn, piste qui permettait aux appareils du premier porte-avions français, Le Béarn, armé comme porte-avions en 1928, de s’entraîner à la "prise de brin" (manœuvre d’appontage), le hangar à hydravions Sainte-Sophie a été malheureusement détruit. La fin de la période voit le développement de l’aviation et les bombardements aériens. Dès 1924, l’arsenal de Brest peut compter sur ses défenses contre avion (DCA) composées systématiquement de quatre canons de 75 mm, réparties au fort Montbarrey, au fort de Penfeld, la pointe des Espagnols et projetées sur quatre autres sites. En 1939, d’autres batteries de DCA sont implantées à Quélern, au fort de Lanvéoc, à Keradiguen et à la Maison Blanche. En juin 1944, existaient près de trente batteries lourdes antiaériennes et installations de projecteurs autour de Brest.
Le feu nucléaire : l’échelle mondiale
Aujourd’hui, résume Alain Guillerm, la guerre peut s’étendre à l’échelle planétaire : c’est le primat de "l’échelle mondiale" dans les calculs stratégiques. Ce primat se manifeste d’ailleurs dans le terme "géostratégie", qui désigne la spécificité des opérations conduites "aux plus vastes dimensions, et avec la plus grande variété de moyens d’action". Mais chaque époque, en fonction de ses moyens de communication, possède ses propres "plus vastes dimensions" auxquelles on peut associer un type de fortification. "À l’époque du tank et de l’avion, une ligne fortifiée est devenue le synonyme de l’absence de volonté de vaincre. D’ailleurs les puissances de l’Axe, dès leurs premières défaites, vont tomber dans ce travers ; le Mur de l’Atlantique de Hitler, les îles fortifiées japonaises du Pacifique (de Tarawa à Okinawa), seront le symptôme de ce tournant dans la fortune des armes comme dans les esprits. […] Mais si le "béton"est dépassé, le concept de fortification lui, ne l’est pas. La défense du territoire – sa sanctuarisation – a simplement changé de nature. Pour une puissance indépendante c’est, pensons-nous, la dissuasion, la menace du feu nucléaire stratégique, qui est devenue la forme moderne de la fortification". Pourquoi élever des fortifications si la guerre peut avoir lieu n’importe où, n’importe quand ?
L’île Longue à Crozon : volet sous-marin de la dissuasion nucléaire française
Si quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins sont basés à l’île Longue, en face de Brest, six sous-marins nucléaires d’attaque sont basés à Toulon, au plus près des nouveaux théâtres d’opération situés le plus souvent en Méditerranée ou dans l’océan Indien. Construite de 1967 à 1972 et sans cesse modernisée, la base opérationnelle de l’île Longue comprend notamment "un port spécifique, deux bassins de carénage, des ateliers de réparation et une zone pyrotechnique où sont stockés les missiles et leurs têtes nucléaires dans des conditions de sécurité et de sûreté maximales". Existent également la pyrotechnie de Guenvenez et l’école de navigation sous-marine de Brest.
Selon le principe tactique de dissuasion nucléaire et de la "frappe nucléaire de riposte" – la dissuasion nucléaire française étant exclusivement défensive –, au moins un sous-marin nucléaire lanceur d’engins est maintenu en permanence à la mer. Le 1er décembre 1971 entrait en service le premier sous-marin nucléaire lanceur d’engins français baptisé Le Redoutable. Aujourd’hui, ils portent les noms de Le Triomphant (1997), Le Téméraire (1999), Le Vigilant (2004) et Le Terrible (2010). Ce dernier est doté du tout nouveau missile M51 à portée intercontinentale (plus de 8 000 km) se déplaçant à la vitesse phénoménale de Mach 15. La puissance nucléaire totale par sous-marin représente plus de 1 000 fois la bombe d'Hiroshima.
(Guillaume Lécuillier in Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal, 2011)
La naissance d’un arsenal en Penfeld et la première enceinte urbaine de Brest
La ville de Brest est née d’un site romain clairement identifié au Bas-Empire. La Penfeld constitue, jusqu’au rattachement de Recouvrance par les lettres patentes de Louis XIV en 1681, une séparation entre le domaine royal (anciennement ducal) de Brest et le fief des Du Chastel, matérialisé par la tour de la Motte-Tanguy, possession de Louise Renée de Penancoët de Keroual, duchesse de Portsmouth au moment du rachat de ces terres par le roi. La ria devient alors l’axe central du développement portuaire autour duquel s’organise la vie de la cité. Des activités de construction et d’armement sont pourtant attestées bien avant 1681.
En 1482, le duc François II de Bretagne passe commande à un Brestois, Derrien Le Du, d’un bâtiment de 1 200 tonneaux, l’un des plus gros de l’époque ; un peu plus tard, vers 1500, on attribue l’invention du sabord à un autre constructeur brestois, François Descharges : la possibilité, en descendant les pièces à feu, d’abaisser le centre de gravité du navire constitue une avancée remarquable dans l’art de la construction navale de guerre.
Lorsqu’il vient à Brest en 1518, le roi François Ier ordonne la construction de plusieurs bâtiments afin de mieux adapter le site aux nécessités de la construction et de l’armement. Si on connaît mal l’arsenal du 16e siècle, il est indéniable que lorsque Richelieu va prendre les choses en main, à partir de 1631, Brest a déjà un passé d’arsenal, mais c’est bien à partir de ce moment-là que son importance va croître jusqu’à devenir majeure pour le royaume.
Une fois la ville sortie de l’enceinte de la forteresse, aujourd’hui baptisée "château", la nécessité de la protéger était très vite apparue.
En décembre 1552, devant la menace anglo-espagnole, Villegaignon écrivait au gouverneur de Bretagne, le duc d’Étampes, qu’il lui avait fallu "tirer une courtine jusqu’à la mer, par devant la porte, et pour faute de chaux et de matière, faire [son] rempart de terre et de genêt lié de gros bois", bois qu’il comptait prendre sur un navire présent dans le port, vu l’urgence. En 1560, lors de son séjour en Bretagne, ce fut l’ingénieur italien Pietro Fredance qui, comme à Saint-Malo, fut chargé de renforcer les défenses de Brest en usant, cette fois, de pierres de taille.
Les guerres de la Ligue (1588-1598) qui virent la ville assiégée par les troupes du duc de Mercœur montrèrent une nouvelle fois l’impératif de fortifier l’ensemble urbain de manière durable.
En 1655, devant une nouvelle menace anglaise, Paris ordonna de lever des journaliers du Léon pour élever une enceinte sous les ordres du vicomte de Corpy, major de la place, et sur les plans de Julien Ozanne, "architecte et entrepreneur des travaux du Roy". Les plans suivaient les règles de l’art, intégrant douves et demi-bastions, mais les matériaux et la construction furent si médiocres, qu’en l’absence d’entretien et de rénovation, l’ensemble était en ruines une vingtaine d’années plus tard, lorsque l’ingénieur Pierre de Massiac, seigneur de Sainte-Colombe fut chargé de nouvelles protections fortifiées pour la ville. En 1671 déjà, le duc de Chaulnes, en faisant édifier le fort qui portait son nom à l’embouchure de la Penfeld, du côté de Recouvrance, avait montré la nécessité de protéger les deux rives et ce fut donc très naturellement que Sainte-Colombe, après le rattachement de Recouvrance à Brest, traça en 1680 une ligne de fortifications ceinturant les deux ensembles urbains de part et d’autre de la rivière.
(Alain Boulaire in Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal, 2011)
L’arsenal rêvé de Louis XIV
À l’instar de Richelieu, Jean-Baptiste Colbert avait compris que la grandeur du royaume passait par la maîtrise de la mer. Il réussit tant bien que mal à en convaincre Louis XIV qui, dans ce domaine, lui laissa largement les mains libres. L’arsenal rêvé de Colbert, et donc du roi, est conçu d’une manière théorique et idéale pour un monde dans lequel la terre, les eaux et le vent obéiraient au souverain. Or, Brest, par son site et sa situation, se prête particulièrement mal à cette soumission de la Nature aux volontés d’un homme, fût-il le Roi-Soleil !
Le plan de l’arsenal de Colbert est très simple et très fonctionnel : il est carré, articulé autour d’un canal dans lequel cheminent les bateaux pour parfaire leur construction, leur armement ou leur désarmement. Mais, pour cela, il faut une nature vierge et dégagée et c’est la raison pour laquelle, dans un premier temps, Colbert privilégia Rochefort : "Ce serait un grand avantage" écrit Colbert à son cousin Colbert du Terron "si par le moyen des grâces, que le roi a accordées au bourg de Rochefort, vous pouviez en faire un second Saardam de Hollande". Les marins et son propre fils, Seignelay, ayant cependant démontré au ministre que le meilleur site était Brest dans la réalité géostratégique du conflit avec les puissances anglaise et hollandaise, c’est là, en dépit des réticences du grand Colbert - le goulet rend impossible les sorties de rade par vent d’ouest, il n’y a pas d’hinterland économique suffisant... - que fut construit à partir de 1674 le principal port et arsenal du Ponant.
Mais les contraintes du site sont colossales : si la Penfeld a un tirant d’eau largement suffisant pour les plus gros vaisseaux, son encaissement et l’étroitesse de ses rives rendent difficile l’édification des bâtiments nécessaires ainsi que des cales de construction et de lancement.
L’adéquation des bâtiments à leur utilité, la protection du site de l’arsenal contre les incendies, l’espionnage mais aussi le coulage, l’exigence de solidité sans négliger le souci d’économie, qui se manifeste par la sobriété du décor - il faut montrer la grandeur du roi tout en limitant la dépense - rendirent possible la réalisation d’un remarquable outil, bien loin cependant de l’idéal rêvé sur le papier ! Après la mort de Jean-Baptiste Colbert en 1683, l’arsenal déploie sa puissance, accueillant des milliers d’ouvriers, construisant des vaisseaux de tous rangs et armant la flotte de Tourville qui en 1689 compte plus de 75 unités.
(Alain Boulaire in Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal, 2011)
La flotte de guerre du Roi-Soleil
Les deux périodes de faste de la marine royale française furent les débuts du règne de Louis XIV et celui de Louis XVI. Dans les deux cas, Brest joua un rôle majeur. Louis XIV n’a vu la mer que trois fois dans sa vie - en 1647 à Dieppe, il n’a pas encore 10 ans, en 1660 à Marseille et enfin en 1680 à Dunkerque où il navigue pour la première et dernière fois. Consciencieux, il préside chaque vendredi le Conseil de marine, consulte marins et constructeurs, tels Duquesne, Tourville, Forbin ou Jean Bart, mais en fait il s’en remet très largement à ses secrétaires d’État à la Marine, les Colbert (père et fils) puis les Pontchartrain (père et fils également), qui lui rendent des comptes réguliers.
Colbert, très épaulé par son fils Seignelay, passionné de marine qui vient régulièrement à Brest même après avoir succédé à son père, peut être considéré comme le fondateur de cette flotte du Roi-Soleil partie en 1661 d’un nombre de 9 vaisseaux. Elle atteint dès 1671 celui de 119, sans compter les 22 frégates et les 38 brûlots. Malgré les pertes parfois considérables, comme celles subies aux îles d’Aves par naufrage ou à la Hougue par faits de guerre, on ne tomba jamais au-dessous de 112 unités entre 1671 et 1709 - le nombre maximum est atteint en 1695 avec 137 vaisseaux - les dernières années étant plus sombres avec 80 unités en 1715. Sur les 287 vaisseaux construits pendant le règne de Louis XIV, 75 le furent à Brest soit plus de 26 % du total.
Les règlements mis en place pour la réalisation de cette flotte sont multiples, de l’ordonnance sur les Eaux et Forêts pour fournir les bois utiles à la construction navale, à la création de l’inscription maritime pour disposer d’équipages et de personnels formés et compétents au lieu d’avoir recours à la "presse" dans les cabarets ou dans les campagnes.
Brest est un port d’armement majeur, surtout lors des guerres contre le Royaume-Uni et la Hollande. De là partirent les escadres de Duquesne, d’Estrées, de Gabaret, de Châteaurenault mais surtout de Tourville ou de Duguay-Trouin. À la "mêlée"des premières années succède le combat "en ligne de bataille". Tourville remporta ainsi en 1690 la bataille de Beachy Head - Béveziers en français - après avoir quitté Brest à la tête de la plus grosse escadre réunie sous le règne, forte de 70 vaisseaux, sans compter frégates et brûlots, et comptant plus de 20 000 hommes d’équipage et officiers.
Les difficultés de la fin du règne font préférer la guerre de course à la guerre d’escadre et, dans ce domaine, Duguay-Trouin, parti lui aussi des rives de la Penfeld, mit Rio de Janeiro à sac en 1711, ramenant une véritable fortune tant pour le trésor royal que pour les participants à l’opération.
(Alain Boulaire in Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal, 2011)
Les grands travaux de l’arsenal à la fin du 17e siècle
Abraham Duquesne (mort en 1688), commandant de la Marine, se préoccupe de l’aménagement et de la défense du port de 1665 à 1672. Pierre Chertemps de Seuil, nommé intendant de Brest de 1674 à 1683, va lancer, en dépit du manque de fonds, les grands travaux de l’arsenal. Ils seront poursuivis par ses successeurs, notamment Hubert Champy Desclouzeaux (1683-1701) et surtout Antoine Choquet de Lindu (1712-1790), ingénieur de la Marine qui, profitant des grands incendies (1742 et 1744), rationalisera le fonctionnement de l’arsenal au milieu du 18e siècle.
Remontant en bateau de Belle-Île, Sébastien Le Prestre de Vauban fait halte à Port-Louis avant d’arriver à Brest dans la première quinzaine du mois d’avril 1683. Il est chargé par Jean-Baptiste Colbert de poursuivre les réalisations de l’arsenal de Brest et d’assurer la défense de la rade et du goulet. Après Rochefort, Le Havre-de-Grâce (Le Havre), Toulon, Marseille et Dunkerque, le ministre relance les travaux d’aménagement du port et de l’arsenal de Brest avec le creusement de la Penfeld. En raison de l’absence de projet directeur jusqu’en 1683, l’arsenal s’est développé de manière quelque peu anarchique.
Denis de Lavoye, ingénieur ordinaire en poste à Brest, dénonçait à Colbert cet état de fait dès 1676, ce que Seignelay confirmait en 1680 : "On n’a travaillé jusqu’à présent que par morceaux à Brest". Pierre de Massiac de Sainte-Colombe, ingénieur (mort en 1682), est en charge des fortifications de la ville et, afin de résoudre les désordres de cette place, un nouvel ingénieur âgé de 32 ans, Siméon Garengeau (1647-1741), attaché au département de la Marine, est nommé en avril 1679. Garengeau a en charge les bâtiments du port, de l’arsenal et les batteries de côte.
L’objectif de Colbert est de mener une politique de construction navale ambitieuse afin de placer le royaume de France au niveau de la puissance des Anglais et des Hollandais. Pour cela, la marine du Roi-Soleil doit disposer d’arsenaux, de ports de guerre et de "mouillages assurés". Pour Vauban, "la nature avait donné à ce port-là [Brest] les commodités des eaux, des profondeurs et des rades. Elle l’avait mis au milieu entre les provinces maritimes du royaume et comme à leur tête. Elle en avait fait pour ainsi dire une des clés de l’entrée de la Manche". Il rédigea son projet pour Brest au début du mois de mai 1683 ; ce fut aussi le début d’une longue amitié et d’une collaboration régulière soutenue avec l'ingénieur Garengeau. Afin de résoudre les problèmes techniques liés à la construction de la porte de l’écluse de la forme de Troulan et la mise à flot du Soleil Royal, plusieurs ingénieurs se succèdent et doivent travailler ensemble : Vauban bien évidemment en "directeur des opérations", mais aussi Lavoye, Garengeau et Benjamin de Combes (marin, hydraulicien et ingénieur).
(Guillaume Lécuillier in Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal, 2011)
L’arsenal de Brest au 18e siècle
S’il est avéré que la période de la Régence (1715-1723) fut difficile pour la marine en général et pour Brest en particulier, le règne de Louis XV (1715-1774) ne fut pas aussi désastreux que le prétendit Voltaire, ni celui de Louis XVI (1774-1792) aussi brillant qu’on le présente souvent, en raison, en particulier, de graves désordres financiers résultant des choix accomplis. Il faut donc prendre les faits dans leur continuité et non dans des oppositions de règnes nécessairement réductrices d’une réalité complexe.
Pour l’arsenal de Brest cette option s’avère particulièrement judicieuse puisque les ingénieurs chargés des bâtiments terrestres, souvent appelés "civils", ne sont qu’au nombre de deux, Blaise Ollivier, mort prématurément en 1746, et son disciple Antoine Choquet de Lindu qui lui succéda : sous-ingénieur en 1743, il exerça ses talents jusqu’en 1784.
Les travaux accomplis pour faire de l’arsenal un outil industriel complet et moderne sont gigantesques et répondent à une problématique précise et rigoureuse, élaborée et réajustée en permanence par les praticiens et les utilisateurs ainsi que par les secrétaires d’État à la Marine et leurs collaborateurs. Le bilan représente des milliers de mètres linéaires de façades mais aussi de quais, de bassins ou de cales de construction, de parcs à bois, etc., sans compter des éléments de fortifications extérieures (celles du "camp retranché" de Saint-Pierre, par exemple) ou de sécurité (comme le phare du Stiff à Ouessant) qui concernent la sûreté des approvisionnements de l’arsenal.
D’une architecture sobre, de facture classique, seuls le corps central du bagne et la tour de l’horloge du magasin général, dotée d’un campanile, apportent quelque originalité. Mais les bâtiments alignés de l’embouchure au fond de la rivière sont avant tout d’une remarquable efficacité fonctionnelle.
Le personnel de l’arsenal est lui aussi très bien organisé. Les ouvriers sont dotés de statuts variables. Entretenus ou payés "à la journée du roi", ils sont protégés par des règlements très avantageux pour l’époque : ainsi, par exemple, les entretenus sont-ils payés à mi-salaire dès le deuxième jour d’absence due à la maladie ou à une blessure, cas très précoce de sécurité sociale. Par contre, les paysans-ouvriers journaliers, venus des campagnes environnantes, connaissent, avec la création du bagne, une quasi-disparition d’une source essentielle de revenus d’appoint. On comprend ainsi que, pour certains d’entre eux, traquer le forçat fugitif dès que le canon, le fameux "tonnerre de Brest", avait signalé sa disparition constituait, avec la prime promise, une forme de revanche sur ceux qui leur avaient enlevé le pain de la bouche. En effet, les bagnards, au nombre d’environ 2 000 en moyenne, constituaient une main-d’œuvre taillable et corvéable à merci, même s’il faut être mesuré : le bagnard du 18e siècle n’est pas celui de Victor Hugo, mais un homme payé (5 sols par jour quand un ouvrier qualifié en gagne 20), nourri et souvent mieux logé que les populations pauvres du Léon et qui, de surcroît, travaille pour son propre compte une partie du temps et peut, pour les moins lourdement condamnés, se rendre en ville. Cependant, au travail sous la conduite des garde-chiourmes, les occupants du "Versailles des bagnards" sont attelés à des tâches gigantesques comme le creusement des bassins de Pontaniou, l’arasement de "montagnes" comme celle de Keravel sur la rive gauche de la Penfeld ou le déplacement d’énormes pièces de charpente, enchaînés les uns aux autres et soumis aux coups en cas de faiblesse. Des femmes et des enfants sont aussi présents sur les registres de l’arsenal, dans l’étoupage, le tissage et la buanderie en particulier.
Parmi les milliers d’ouvriers de l’arsenal - au plus fort de la guerre d’Indépendance américaine, on en compte jusqu’à 12 000 ! - les métiers les plus représentés sont ceux de charpentier, cordier, calfat, forgeron, étoupier, perceur, menuisier, tonnelier, voilier, mais aussi serrurier, plombier, vitrier, sculpteur, peintre, doreur, cadrannier, boussolier, etc. Lorsque les circonstances l’exigent, en période de guerre, on fait appel à des ouvriers qui peuvent venir de l’autre bout de la France.
Machines et outils atteignent au 18e siècle des sommets d’excellence avant la révolution de la vapeur. Les moyens de portage (par exemple, un modèle de grue à roue dans laquelle des bagnards courent pour soulever les charges, selon le principe de la roue à écureuil, le câble s’enroulant autour du tambour), les forges, les métiers à fabriquer les cordages, mais aussi les rabots, les vrilles, les marteaux-pilons sont particulièrement étudiés pour optimiser les efforts.
Cette main-d’œuvre et son savoir-faire structurent la vie brestoise mais aussi celle des environs : combien d’édifices religieux, de maisons ou de bâtiments publics sont-ils l’œuvre de charpentiers de marine ? Combien de statues dans les chapelles et églises cornouaillaises ou léonardes sont-elles dues au ciseau des sculpteurs de la Marine ?
La direction administrative et technique est assurée par un personnel de mieux en mieux formé. L’intendant de la Marine a la haute main sur tout le personnel à terre et même si, à la fin du siècle, son rôle est éclipsé par celui du commandant de la Marine, il n’en reste pas moins l’un des personnages clés de la vie sociale et économique, non seulement de l’arrondissement maritime de Brest mais aussi de toute la région bretonne. Seul ordonnateur des fonds, l’intendant dispose pour le seconder d’un grand nombre d’officiers de plume, souvent mal vus des officiers d’épée qui naviguent, dont ils limitent les exigences, ou des ouvriers qu’ils contrôlent. Les règlements de Richelieu ou de Colbert, régulièrement mis à jour, donnent à ce système une assez bonne efficacité.
Dans la construction navale et l’entretien des vaisseaux, qui constituent la finalité même d’un arsenal, la théorie prend progressivement une place de plus en plus importante : au talent empirique des maîtres de hache, qui caractérise encore la marine de Louis XIV, va succéder la science des ingénieurs de marine, appellation qui prend tout son sens après la création de l’École de Paris par Duhamel du Monceau, inspecteur général de la Marine, l’un des parrains de la fondation de l’Académie de marine à Brest en 1752, qui va rendre obligatoire une formation de haut niveau scientifique (mathématiques, physique, hydrodynamique, mécanique, etc.) pour les hommes destinés à diriger les constructions navales. Cette École de Paris, à l’origine de l’École du génie maritime, donne des modèles mathématiques et des normes techniques précises aux différents types de navires. Aux dynasties de constructeurs comme celles des Hubac [Laurent et Étienne] ou des Coulomb succèdent des individus bien formés, dont l’un des exemples les plus aboutis est le Brestois Jacques-Noël Sané, appelé sous l’Empire "le Vauban de la marine". Ses vaisseaux de 74 canons représentent la quintessence du bâtiment de combat à voiles, avant l’avènement de la vapeur et de la cuirasse au point que les Anglais les copieront abondamment.
Quels sont les produits de cet arsenal ? Les constructions neuves, menées sur les cales de construction du fond de l’arsenal (orientées de manière à ce que les rayons du soleil frappent les bois de manière étudiée), fournissent à la France la majeure partie de sa flotte de guerre : sous le règne de Louis XV ce sont 73 vaisseaux et 23 frégates qui sont lancés, 26 vaisseaux et 17 frégates sous celui de Louis XVI, auxquels s’ajoutent, pour être complet, les 5 vaisseaux et 4 frégates du règne de Louis XIV au 19e siècle et les 4 vaisseaux et 2 frégates lancés pendant la période républicaine allant de 1793 à 1800. Il n’est pas tenu compte ici des bâtiments de plus petit format, corvettes, goélettes, chaloupes-canonnières et autres barques ou bâtiments de servitude.
Au total, Brest a fourni, au 18e siècle, un très gros tiers de la construction navale française, Toulon un petit tiers, le reste se répartissant entre Dunkerque, Le Havre, Saint-Malo, Lorient, Nantes, Rochefort, Bayonne et Marseille. De surcroît, les vaisseaux de Brest, qui n’ont pas connu de fin violente due au naufrage ou à des faits de guerre, ont été parmi les plus durables, comme en témoigne la longévité de l’Océan, rebaptisé à plusieurs reprises, qui servit pendant plus d’un demi-siècle. La qualité des radoubs ou des refontes pratiqués dans les bassins de Troulan, dit aussi forme de Brest, ou dans ceux de Pontaniou, était reconnue, témoignant du sérieux du travail accompli par l’arsenal.
On ne s’étonnera donc pas que, au moment de la guerre d’Indépendance américaine, les personnages les plus illustres fussent venus à Brest pour visiter l’arsenal et s’informer sur la construction navale des bords de Penfeld : l’empereur d’Autriche Joseph II, le tsarévitch Paul de Russie, la gouvernante des Pays-Bas Christine de Saxe-Teischen, les ambassadeurs du rajah indien Typoo-Sahib, des ministres ou des hauts personnages de la Cour comme le duc de Castries ou le comte d’Artois. C’était bien là la reconnaissance officielle de l’excellence brestoise.
(Alain Boulaire in Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal, 2011)
La guerre d’Indépendance des États-Unis d’Amérique vue depuis Brest
Le désastre naval et terrestre qui avait conduit au traité de Paris de 1763, privant la France de ses colonies indienne et canadienne, n’avait pas anéanti les efforts militaires du royaume et, à l’avènement de Louis XVI en 1774, la France possédait bien plus de bâtiments que l’unique annoncé par Voltaire dans Le Siècle de Louis XV.
Formé par Nicolas Ozanne (1728-1811), dessinateur brestois, maître "en fait de marine" des enfants de France, les futurs Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, le nouveau roi était depuis son plus jeune âge passionné par la géographie, l’histoire et la mer. Ce fut donc très naturellement que cette dernière devint une de ses préoccupations majeures. Assisté de Turgot, Sartine puis Castries, ses secrétaires d’État à la Marine et aux Colonies, le souverain favorisa le développement de la construction navale mais aussi la formation des futurs navigants et modernisa le fonctionnement de l’institution pour l’adapter aux nouvelles donnes militaires mais aussi économiques et diplomatiques.
Lorsque les insurgents des treize colonies américaines entrèrent en révolte contre la domination anglaise, Versailles y vit rapidement une possibilité de revanche sur l’ennemi traditionnel et, au-delà de l’engagement personnel de La Fayette ou de Noailles, accepta l’offre de Benjamin Franklin d’aider la jeune république après sa déclaration d’indépendance du 4 juillet 1776.
Dans le conflit qui opposa les royaumes britannique et français de 1778 à 1783, Brest joua le rôle majeur. Ce fut en effet de ce port que partirent les flottes qui permirent la victoire, par le transport des troupes de Rochambeau et des autres généraux, mais aussi dans les batailles qui les opposèrent aux Anglais sur tous les océans du monde : les amiraux et chefs d’escadre de Grasse, d’Estaing, Lamotte-Piquet, mais aussi Suffren, dans son aventure indienne, mirent tous à la voile depuis les rives de la Penfeld. La rade était sillonnée par des centaines d’embarcations.
Ces mouvements générèrent une activité exceptionnelle : des milliers d’ouvriers de l’arsenal, de marins et de soldats embarqués, venant de tout le pays et transitant par la ville et le port, des marchandises, des milliers de fûts de vin, des munitions en tous genres, des sommes colossales pour payer les soldes ou les factures des munitionnaires, firent vivre à Brest la période sans doute la plus flamboyante de son histoire.
(Alain Boulaire in Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal, 2011)
-
Période(s)
- Principale : Temps modernes, Epoque contemporaine
-
Dates
- 1666, daté par source, daté par travaux historiques
- 1944, daté par source, daté par travaux historiques
-
Auteur(s)
-
Personnalité :
du Plessis de Richelieu Armand Jeanpersonnage célèbre, commanditaire attribution par travaux historiquesdu Plessis de Richelieu Armand JeanCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Armand Jean du Plessis, cardinal de Richelieu (1585-1642), fut le grand artisan de l’État moderne français. Principal ministre de Louis XIII, il renforça l’autorité royale et la puissance du royaume. Visionnaire, il posa les bases d’une véritable marine de guerre française à partir de 1626. Sous son impulsion, le port de Brest s’affirma comme un site stratégique majeur de la marine.
-
Personnalité :
Louis XIIIpersonnage célèbre, commanditaire attribution par travaux historiquesLouis XIIICliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Roi de France et de Navarre de 1610 à 1643.
-
Personnalité :
Louis XIVpersonnage célèbre, commanditaire attribution par travaux historiquesLouis XIVCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Roi de France du 14 mai 1643 - sous la régence de sa mère Anne d'Autriche jusqu'au 7 septembre 1651 - à sa mort en 1715.
-
Personnalité :
Louis XVpersonnage célèbre, commanditaire attribution par travaux historiquesLouis XVCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Roi de France du 1er septembre 1715 au 10 mai 1774 (régence de Philippe d'Orléans dit le Régent, neveu de Louis XIV de 1715 à 1723).
-
Personnalité :
Louis XVILouis XVICliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Roi de France et de Navarre du 10 mai 1774 au 13 septembre 1791, puis roi des Français jusqu’au 21 septembre 1792.
-
Personnalité :
-
Statut de la propriétépropriété de l'Etat, parcelles appartenant au ministère des Armées.
-
Intérêt de l'œuvrevestiges de guerre, à signaler
-
Éléments remarquablesédifice logistique, fortification d'agglomération, bassin de radoub, quai
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Musée des plans-reliefs
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Communauté Urbaine de Brest
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Collection particulière
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Collection particulière
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Brest Métropole Océane
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Région Bretagne
- (c) Région Bretagne
- (c) Région Bretagne
- (c) Région Bretagne
- (c) Région Bretagne
- (c) Région Bretagne
- (c) Région Bretagne
- (c) Région Bretagne
Documents d'archives
-
Musée des Plans-reliefs de Paris : Article IV, n° 126
Plan en relief. Élévations des établissements maritimes du port de Brest, année 1807.
-
Musée des Plans-reliefs de Paris : Article 4, n° 131
Cahiers de développement du plan-relief de Brest. Épures, relevés.
Bibliographie
-
GOUGEARD, M., Les arsenaux de la Marine, organisation administrative. Paris : Berger-Levrault, 1882, t.1 : 156 p. ; t.2 : 378 p
-
Service Historique de la Défense de Brest : Mem 1976/1
MOAL, Monique. "L'Arsenal de Brest". Mémoire de maîtrise, Histoire : Brest, 1976.
-
Centre de Recherche Bretonne et Celtique, Bibliothèque Yves Le Gallo (Brest) : M-04608-00
BOULAIRE, Alain. "Brest et la Marine Royale de 1660 à 1790". Thèse de Doctorat d'Etat es Histoire, Paris, 1988, 6 vol. : IX-316 p. + p. 317-591 + p. 592-790 + p. 791-988 + p. 989-1258 + p. 1259-1729 : ill. ; 30 cm.
-
Centre de Recherche Bretonne et Celtique, Bibliothèque Yves Le Gallo (Brest) : M-04913-00
DUMUR, Xavier. "L'armement brestois à la veille de la Révolution (1784-1789)". Mémoire de Maîtrise d'Histoire Moderne, Université de Bretagne Occidentale Victor Segalen, 1990, 2 vol. : VII-128 p. + 226 p.
-
PROST, Philippe. Les forteresses de l´Empire. Fortifications, villes de guerre et arsenaux napoléoniens. Paris : édition du Moniteur, 1991, 211 p.
-
ABÉGUILÉ, Catherine. "Industries et arsenaux en Bretagne du 17e siècle à la première guerre mondiale". Mémoire de D.E.A., Histoire, Université Rennes 2, 1992, 133 p.
-
ANDRIEUX (J-Y.). ABEGUILE (C.). ANDRE (B.). CASANELLES (E.). CHEVALIER (J-J.). CHIERICI (P.). CRENN (B.). CUCARULL (J.). DOREL-FERRE (G.). FELIU-TORRAS (A.). FRESNAIE (S.). HERISSET (J.). LOIR-MONGAZON (E.). LOPES-CORDEIRO (J. M.). WIENIN (M.). Architectures du travail. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 1992, Arts de l'ouest. (ISBN : 2-86847-059-9).
-
Centre de Recherche Bretonne et Celtique, Bibliothèque Yves Le Gallo (Brest) : M-06081-00
BONNEAU (V.). "L'armement militaire brestois sous le premier Empire (1804-1815)". Mémoire de Maîtrise d'Histoire Moderne sous la direction de Jean Tanguy, Université de Bretagne Occidentale Victor Segalen, 1994, 2 vol. : X-100 p. + 142 p. : ill.
-
CORRE, Olivier. "Les Hommes et la préparation de la guerre d'Amérique dans l'Arsenal de Brest (1774-1778)". Diplôme d´études approfondies, Histoire : Rennes 2, sous la dir. de Lespagnol, 1996, 208 p. (CRHISCO : TH 267).
-
ABÉGUILÉ, Catherine. "Les paysages de l'industrie à Landerneau au 19e et 20e siècles" in : L'Archéologie Industrielle en France : patrimoine - technique - mémoire, Montrouge, 1996, p. 167-169.
-
COLLECTIF (sous la dir. de la Commission du patrimoine de la marine et du service des travaux immobiliers maritimes avec le concours du service historique de la Marine). Pierres de mer, "Le patrimoine immobilier de la Marine nationale". Paris, Association pour le Développement et la Diffusion de l´Information Militaire, collection : les Armes et les Hommes, 1996.
-
PETER, Jean. Le port et l´arsenal de Brest sous Louis XIV. Paris, 1998.
-
Centre de Recherche Bretonne et Celtique, Bibliothèque Yves Le Gallo (Brest) : M-07833-00
COLIN, Philippe. "L'armement brestois sous la Restauration, 1814-1830". Mémoire de Maîtrise d'Histoire Moderne sous la direction de Marie-Thérèse Cloître, Université de Bretagne Occidentale Victor Segalen, 2000, 2 vol. : 110 p.+ 99 p.
-
ABÉGUILÉ, Catherine. "Marine et industrie en Bretagne : l'arsenal de Brest et les établissements sous-traitants aux 18e et 19e siècles". Thèse de doctorat, Histoire, Université Rennes 2, 2002, 3 vol., 720 p. (S.H.M. Brest : BR-Th2002/001).
-
Centre de Recherche Bretonne et Celtique, Bibliothèque Yves Le Gallo (Brest) : M-09109-00
CORRE, Olivier. "Brest, base du Ponant, structure, organisation et montée en puissance pour la guerre d'Amérique (1774-1783)". Thèse de Doctorat, Histoire, Rennes, Université de Rennes 2, Haute-Bretagne, 2003, 4 vol. : 377 p. + p.378-615 +p.379-976 + p.977-1073.
-
BOULAIRE, Alain. LE BIHAN, René. Brest. Plomelin, éditions Palantines, Collection : Histoire et géographie contemporaine, 2004, 303 p.
-
CROS, Bernard, LITTOUX, Jacques, RONOT, Jacques. Brest face à la mer. Trois siècles de marine et d'arsenal. Brest : édition Le Télégramme, 2005, 118 p.
-
Service Historique de la Défense de Brest : E 1540
ANGOT, Céline. Guide des sources sur la mémoire ouvrière et l'arsenal de Brest. 2006, 61 p.
-
Centre de Recherche Bretonne et Celtique, Bibliothèque Yves Le Gallo (Brest) : M-09897-00
RIOU, Yann. "La politique navale de Maurepas : l'exemple de l'arsenal de Brest (1737-1744)". Mémoire de Master I, Histoire, Brest, Université de Bretagne Occidentale, 2006, 127 p.
-
BORVON (S.). "Etre ouvrier à l'Arsenal de Brest : analyse de quelques manifestations d'un sentiment d'appartenance". Mémoire de master 1, éthnologie, Brest, Université de Bretagne Occidentale, 2007, 100 p.
-
LANNUZEL, Gaëtan. "L'arsenal et la Marine de Brest entre 1715 à 1723". Master 1 d'histoire moderne à l'Université de Bretagne Occidentale de Brest, 2007.
-
Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
BELZIC, Céline (Archives municipales et Communautaires de Brest) avec la collaboration de Céline ANGOT et Alain LE MOIGNE (Université de Bretagne Occidentale - Centre de recherche bretonne et celtique), Stéphane SIRE et Sylvain LAUBÉ (Institut universitaire de formation des maîtres - Centre François Viète de Nantes), Anne-Gaëlle FAUCHON et Alain Boulaire. Inventaires des ressources archivistiques, bibliographiques et documentaires sur le plateau des Capucins. Mai-juillet 2008, 234 p.
-
Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
LÉCUILLIER, Guillaume (dir.), BESSELIÈVRE, Jean-Yves, BOULAIRE, Alain, CADIOU, Didier, CORVISIER, Christian, JADÉ, Patrick. Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal. Rennes : éditions Presses Universitaires de Rennes, collection Cahiers du patrimoine, 2011, n° 94, 388 p.
-
BOULAIRE, Alain, BOUREILLE, Patrick, ÉMON-NAUDIN, Geneviève. L’arsenal de Brest : 4 siècle d’industrie navale. Paris : édition Palantines, 2013, 237 p
-
MALLÉDAN, Marine. Fragmentation spatiale et sociale autour de l'arsenal de Brest : l'enclave militaire, entre urbanités et milieu de travail. Mémoire de Master de l'École nationale supérieure d'architecture de Nantes, 2017, 202 p.
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01655736v1
Périodiques
-
HENWOOD, Philippe. "L'arsenal de Brest". Ar Men, n° 120, avril 2001, p. 2-9.
Documents figurés
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 5Fi00614
Fi. Documents Figurés. 5Fi. Plans et cartes. Langeron : 2S30. Plan, support papier, 2e moitié 18e siècle, 1777.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 5Fi00654
Fi. Documents Figurés. 5Fi. Plans et cartes. Plan, support papier, 2e moitié 19e siècle, 1853.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 5Fi00655
Fi. Documents Figurés. 5Fi. Plans et cartes. Plan, support papier, 2e moitié 19e siècle, 1855.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 5Fi00658
Fi. Documents Figurés. 5Fi. Plans et cartes. Plan, support papier, 2e moitié 19e siècle, 1860.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 5Fi00708
Fi. Documents Figurés. 5Fi. Plans et cartes. Plan, support papier, 4e quart 19e siècle, 1892.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 5Fi00708_01
Fi. Documents Figurés. 5Fi. Plans et cartes. Plan, support papier, 4e quart 19e siècle, 1892.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 5Fi01130
Fi. Documents Figurés. 5Fi. Plans et cartes. Plan, support papier, 2e moitié 19e siècle.
-
Collection particulière, Roscoff. Certains tirages papier portent au revers le cachet du service photographique du journal Ouest-France (ce journal paraît pour la première fois le lundi 7 août 1944, prenant la suite de L'Ouest-Éclair).
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6364
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6365
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6366
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6367
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6368
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6369
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6370
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6375
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6376
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6377
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6378
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6379
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6380
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6381
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6382
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6383
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6384
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6385
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6386
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6387
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6388
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6389
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6390
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6391
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6392
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6393
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6394
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6395
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6396
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6397
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6398
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6399
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6400
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6401
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6402
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6403
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6404
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6405
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : FRAC029019_2Fi6406
Photographie faisant partie d'un album coté 2Fi06364 à 2Fi06406. Photographie, support papier, 4e quart du 19e siècle, 1880.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 2Fi02820
Fi. Documents Figurés. 2 Fi. Photographies : format inférieur à 24x30 cm. Photographie, 1er quart 20e siècle.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 2Fi03542
Fi. Documents Figurés. 2 Fi. Photographies : format inférieur à 24x30 cm. Photographie, 1er quart 20e siècle.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 3Fi120-203
Fi. Documents Figurés. 3Fi. Cartes postales. Photographie, 1er quart 20e siècle, 1919.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 3Fi120-204
Fi. Documents Figurés. 3Fi. Cartes postales. Photographie, 1er quart 20e siècle, 1919.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 3Fi120-205
Fi. Documents Figurés. 3Fi. Cartes postales. Photographie, 1er quart 20e siècle, 1919.
-
FLOCH, Henri. LE BERRE, Alain. L'enfer de Brest. Août septembre 1944. Bayeux : édition Heimdal, 2001, 304 p.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00337
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Diaporama sur le thème "Brest et la mer". Photographie, 4e quart 20e siècle, 1980.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00885
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Diaporama sur le thème "Brest et la mer". Photographie aérienne oblique, 4e quart 20e siècle.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00909
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Diaporama sur le thème "Brest et la mer". Photographie aérienne oblique, 4e quart 20e siècle.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00319
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Photographie, 4e quart 20e siècle, 1980.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00320
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Photographie, 4e quart 20e siècle, 1980.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00323
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Photographie, 4e quart 20e siècle, 1980.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00325
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Photographie, 4e quart 20e siècle, 1980.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00326
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Photographie, 4e quart 20e siècle, 1980.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00327
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Photographie, 4e quart 20e siècle, 1980.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00328
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Photographie, 4e quart 20e siècle, 1980.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00331
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Photographie, 4e quart 20e siècle, 1980.
-
Archives municipales et communautaires de Brest : 10Fi00425
Fi. Documents Figurés. 10Fi. Diapositives et négatifs. Photographie, 4e quart 20e siècle, 1980.
Lien web
- Article "Arsenal de Brest" sur Wikipédia, l'encyclopédie libre
- Collections en ligne : arsenal de Brest (1860-1914) par le musée national de la Marine
- Photographier la construction navale : Le fonds iconographique de Naval Group par Anatole Danto et Xavier Laubie
Annexes
-
Le chemin de la poudre et l’île Trébéron
-
Choquet d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791, Montpellier, 1981, 2 tomes.
-
Iconographie
Chargé d'études d'Inventaire du patrimoine à la Région Bretagne.
Contient
- Base de sous-marins (Brest)
- Bâtiment aux Lions et levée de Pontaniou, rue de Pontaniou - Arsenal (Brest)
- Corderies basse et haute, Arsenal (Brest)
- Corps de garde et porte, Porte Tourville, Arsenal (Brest)
- Forme de construction, bassin de radoub actuellement bassin n° 1 dit "bassin Tourville", Troulan, Arsenal (Brest)
- Formes de construction, bassins de radoub actuellement bassins n° 2 et 3 dits "bassins de Pontaniou", Arsenal (Brest)
- Formes de construction, bassins de radoub actuellement bassins n° 4, 6 et 7 dits "bassins du Salou", le Salou, Arsenal (Brest)
- Immeuble des subsistances : magasin aux vins puis boulangerie, quai des Vivres, Arsenal (Brest)
- Magasin général dit "la Généralité", Arsenal (Brest)
- Monument commémoratif de la prise d'Alger en 1830 dit La Consulaire, Arsenal (Brest)
- Monument commémoratif, Arsenal (Brest)
- Portes dites portes de l'Arrière-garde et de Quéliverzan aujourd'hui "Porte de l'Arrière Garde", Arsenal (Brest)
- Voies ferrées de l'arsenal de Brest
- École navale puis centre d'instruction naval, avenue de L’École navale (Brest)
Fait partie de
Château de Brest, boulevard de la Marine (Brest)
Adresse : Boulevard de la Marine
Ensemble de construction navale dit ateliers des Capucins, plateau des Capucins (Brest)
Lieu-dit : plateau des Capucins
Adresse : 25 rue de Pontaniou
Forges puis usine, puis école des pupilles de la Marine, puis "Centre Marine", actuellement service de santé des armées et centre du service militaire volontaire de Brest, la Villeneuve (Guilers)
Lieu-dit : (la) Villeneuve
Fortifications d'agglomération de Brest
Magasin à poudre dit poudrière de l'île d'Arun (Rosnoën)
Lieu-dit : Ile d'Arun
Magasins à poudre dits poudrières de l'île des Morts (Crozon)
Lieu-dit : Ile des Morts
Pyrotechnie de Saint-Nicolas (Guipavas)
Lieu-dit : Saint-Nicolas
Chargé d'études d'Inventaire du patrimoine à la Région Bretagne.