Dossier d’œuvre architecture IA29001324 | Réalisé par
Lécuillier Guillaume
Lécuillier Guillaume

Chargé d'études d'Inventaire du patrimoine à la Région Bretagne.

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  • enquête thématique régionale, Inventaire des fortifications littorales de Bretagne
  • enquête thématique régionale, Inventaire des héritages militaires en Bretagne
Retranchements et fortifications extra-urbaines dites lignes de Quélern (Cr 36-39), Quélern (Roscanvel)
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Inventaire général, ADAGP

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Bretagne - Crozon
  • Commune Roscanvel
  • Lieu-dit Quélern
  • Cadastre OE 372 partie ouest des lignes de Quélern ; OE 373 partie est des lignes de Quélern ; OE 367 vestiges vaubaniens des retranchements et demi-lune
  • Dénominations
    ouvrage fortifié, demi-lune, fossé, pont, poterne
  • Appellations
    Retranchements de Quélern, Retranchement de Roscanvel

Situées sur un terrain militaire, les lignes de Quélern sont interdites d’accès.

Du retranchement de Vauban aux fortifications extra urbaines - grands travaux réalisés de 1777 à 1784 pendant la guerre d’Indépendance américaine - les lignes de Quélern conservent longtemps une dimension fortement géostratégique. Pour Jean-Yves Besselièvre, historien de la fortification, les lignes de Quélern - remarquablement préservées sous un épais couvert végétal - constituent un exemple unique d’enceinte extra-urbaine en France.

Les archives départementales du Finistère conservent plusieurs atlas militaires en 9 Fi 1, 9 Fi 2 (1781-1784) et 9 Fi 3 (1846) qui englobent les lignes de Quélern.

Créé en 2002, ce dossier d’Inventaire du patrimoine a été mis à jour en 2026 dans le cadre de l'Inventaire des héritages militaires porté par la Région Bretagne. Il a notamment bénéficié des travaux de Philippe Truttmann (1934-2007 ; lieutenant-colonel du Génie, spécialiste de l’architecture militaire). Ces contenus ont fait l’objet en 2011 d'une publication intitulée "Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal".

Un projet de fortification de l'ingénieur Sébastien Le Prestre de Vauban

La question de la défense des batteries du goulet de Brest du côté de la terre (la "gorge") est aussi posée par Sébastien Le Prestre de Vauban. Lors de sa première inspection en 1683, l’illustre ingénieur choisit d’élaborer pour le goulet un nouveau plan type d’ouvrage : une grande batterie basse fortifiée latéralement par des branches tombantes crénelées, surmontée d’une batterie haute de bombardement, elle même protégée par une enceinte et une tour faisant réduit (ou "redoute carrée" dans le langage vaubanien). Ce nouveau modèle n’est appliqué qu’au Mengant (le fort est achevé dès 1687), mais les sources archivistiques témoignent de projets identiques pour les batteries de Cornouaille et de la pointe des Espagnols.

L’étalement des crédits donne à Vauban le temps d’échafauder un nouveau plan pour la défense des batteries du goulet. Pour protéger les sept batteries de la côte sud, dite côte de Cornouaille, d’une attaque à revers, il propose en 1689 une nouvelle solution qui prend la forme d’un retranchement linéaire continu soutenu par trois redoutes afin, de "couper la gorge de la presqu’île de Roscanvel, pièce très dangereuse pour Brest". "Toutes celles [les batteries] de Cornouaille étant fermées par le seul retranchement de Roscanvel, seraient bien sûres dans peu de jours, mais non celles de Léon qu’il est nécessaire de fortifier séparément, du moins les principales".

Ainsi, pour des raisons évidentes d’économie et d’adaptation au terrain -"la presqu’île" - qui rappelle les éperons barrés, l’ingénieur privilégie la défense globale à celle du local. Mais ce projet est une nouvelle fois remanié au début de l’année 1694 : "Le retranchement tracé il y a cinq ans, ne suffirait pas pour défendre la presqu’île et serait à charge et très dangereux à défendre, à charge parce qu’il faudrait 2 000 ou 3 000 hommes pour le border suffisamment, et dangereux parce que, s’il était forcé, il ne s’en sauverait pas un seul homme. Capable de tenir 400 ou 500 hommes, ce fort pourrait se faire en fort peu de temps, spécialement si on ne le fait que de terre, bien fraisé et palissadé avec un petit chemin couvert, et épargnerait là de fort grosses gardes".

Dans une relation à Barbezieux en juillet 1694, Vauban évoque le campement à Quélern dès juin, à 5 ou 600 pas de l’endroit de l’attaque plage de Trez Rouz, d’un bataillon de troupe de marine à 8 compagnies soit plus de 750 hommes, ainsi qu’un autre à Crozon (ce dernier doté d’un équipage d’artillerie en 1695). Ces campements sont renouvelés de juin à septembre 1695 et les troupes doublées. Ces troupes ont vraisemblablement servi de main-d’œuvre pour le creusement des fossés : "Le terrain est dur comme du plomb, pierreux et plein de rochers, mais il se soutient droit comme une muraille" (Vauban, juin 1695).

Le 15 juillet 1695, l'illustre ingénieur écrivait à Louis XIV : "On travaille très vivement au retranchement de Roscanvel accommodé au fort qui s’y doit bâtir, à la construction duquel nous ne commencerons à travailler qu’après que le retranchement sera tout à fait achevé. Comme la certitude des fonds n’est venue que fort tard, je ne me suis pas vu assez de temps devant les mains pour entreprendre de mettre ledit fort en défense assez tôt, mais bien le retranchement,de manière toutefois qu’en le faisant, je ne laisse pas d’élever un des côtés du fort. Cependant comme je ne puis compter pour cette année [1695] que sur le retranchement, et qu’il est d’une nécessité absolue de pouvoir garder cette presqu’île, soit que l’ennemi entre ou n’entre pas dans le goulet, j’ai pris le parti de le faire très bon. C’est pourquoi, j’ai donné quatre toises de largeur à son fossé sur deux de profondeur,le terrain étant ferme, et la plus grande partie du roc qui se soutient très bien ; on ne lui a donné que très peu de talus, d’où il s’en suit qu’il n’y a homme qui puisse entrer ni sortir dudit fossé sans échelle. Ce retranchement est de plus fraisé et palissadé. Comme votre Majesté le verra par son profil, le parapet aura douze pieds d’épais et sera très bien gazonné ou plaqué devant et derrière ce qui est la même chose. Il sera de plus garni de bonnes batteries sur les angles saillants et sur les flancs. On voit de là le pays devant soi jusque bien au-delà de l’extrême portée du canon. Cela, joint à l’aplanissement des haies et fossés et à quelques bouts de retranchements que je ferai faire en moins de 15 jours sur les anses plus abordables du côté de la rade, nous mettra en état de conserver cette presqu’île comme une place, ce qui assurera la rade et le goulet, qui est le moyen unique et certain pour empêcher le bombardement de Brest".

On le voit, le projet de retranchement de Roscanvel n’a pas été simple à échafauder : les fortifications sont finalement tracées dans l’urgence de l’attaque de Brest en mai 1694 et mises en œuvre la même année par l’ingénieur Traverse sous le contrôle du grand ingénieur. Le projet final se présente comme un retranchement enligne brisé soutenu en son milieu par un fort carré bastionné destiné selon les propres termes de Vauban à "se défendre comme une place".

Fin 1694, Le Peletier donne l’instruction suivante à Vauban : "Si l’on ne peut pas construire le fort entier, je serais d’avis de faire au moins le polygone qui regarde la gorge de la presqu’île et les deux branches de retranchement jusqu’à la mer". Réalisé en six campagnes de travaux et avec très peu de fonds, seuls le retranchement précédé de palissades (1694-1697, dont l’engazonnement et la pose des terres de placage) et une demi-lune du fort (1698-1699) sont achevés à la fin du 17e siècle.

Deux portes à pont-levis (portes de Crozon et de Camaret, dite aussi porte de secours) ont été percées dans le retranchement ; elles sont respectivement flanquées par le bastion de Camaret (à l’ouest) et le demi-bastion de Langeron qui constituent le front sud du fort carré prévu originellement. Pour les besoins du projet, un hameau a dû être entièrement rasé.

Au nord du retranchement est mentionnée, dès 1694, la batterie de Tremet qui protège l’anse de Camaret. À l’est, du côté de la rade, un "petit retranchement" se poursuit sur toute la côte jusqu’à une batterie de dix canons.

Quelques travaux sont réalisés durant la guerre de Sept Ans (1756-1763) sur le flanc est du retranchement, avec notamment la création d’une contre-garde, d’un luneton et d’une poterne.

(Guillaume Lécuillier in Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal, 2011 ; mise à jour 2026)

Les nouvelles lignes de Quélern, fortifications extra-urbaines

Dès la fin du 17e siècle, les retranchements édifiés par Vauban à Quélern apparaissent comme défectueux car ils ne permettent pas de battre l’isthme et de s’opposer à la progression d’un assaillant. Avec la fin de la guerre de la Ligue d’Augsbourg (1688-1697) et vu l’état des finances royales, les choses restent en l’état. En 1772, l’ingénieur Louis-Lazare Dajot (1717-1786) propose de "rectifier" l’ouvrage. Menés de 1773 à 1776, les travaux ne sont pas achevés à la veille de la guerre d’Indépendance américaine (1778-1783). En charge des travaux de fortification de Brest, le marquis de Langeron s’inquiète de la faiblesse de la protection à revers des batteries de la côte sud du goulet. Sous ses ordres, l’ingénieur Pierre-Jean de Caux conçoit alors un nouveau projet de « rectification ».

Les lignes de Quélern forment un arc concave de près de 1 220 m dont les feux se concentrent vers le centre. Achevées en 1784, elles comptent deux bastions et deux demi-bastions dont l’un reçoit une batterie de mortiers défendant l’anse de Camaret. L’est des lignes se termine par une lunette ; la partie ouest comprend une batterie de côte dont les feux protègent le mouillage de Camaret.

La défense extérieure repose sur une vaste demi-lune et un réduit qui assurent le flanquement. La demi-lune oblige l’assaillant à la prendre avant toute attaque du corps de place afin de couvrir ses flancs. L’enceinte, précédée d’un fossé, est percée d’une porte principale et d’une poterne. Le chemin couvert comporte cinq places d’armes ; le glacis est réduit à sa plus simple expression.

En arrière des lignes, une caserne, un logement pour le commandant et un magasin pour l’artillerie sont bâtis. Un bâtiment regroupe par ailleurs le logement des officiers, du gardien, du munitionnaire et un magasin aux vivres. La garnison est de 900 hommes en temps de paix et de 3 178 hommes en cas de siège. L’armement théorique se compose de 65 pièces d’artillerie.

(Jean-Yves Besselièvre in Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal, 2011)

  • Période(s)
    • Principale : 4e quart 17e siècle, 4e quart 18e siècle , daté par source, daté par travaux historiques
    • Secondaire : Epoque contemporaine
  • Auteur(s)

L’état actuel des lignes de Quélern n’est pas connu. Les lignes de Quélern sont cependant traversées par deux fois par la route départementale n° 355 au niveau des portes de Crozon et de Camaret.

  • Murs
    • granite maçonnerie
    • gneiss maçonnerie
  • Toits
    terre en couverture, pierre en couverture
  • Plans
    système bastionné
  • Couvertures
    • terrasse
  • État de conservation
    envahi par la végétation
  • Statut de la propriété
    propriété de l'Etat, parcelles appartenant au ministère des Armées
  • Intérêt de l'œuvre
    vestiges de guerre, à signaler
  • Éléments remarquables
    ligne fortifiée
  • Sites de protection
    site classé
  • Précisions sur la protection

    Site classé par arrêté du 16 janvier 1978.

Site classé en 1978 au titre de la loi du 2 mai 1930 sur la protection des monuments naturels et des sites dont la conservation ou la préservation présente, au point de vue artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque, un intérêt général.

Documents d'archives

  • Archives départementales d´Ille-et-Vilaine Série C. Administrations provinciales. Intendance de Bretagne et subdélégations ; États de Bretagne, commission intermédiaire et commissions spéciales des États. C 983 : 16 pièces, papier ; 1 pièce, parchemin ; 4 plans. 1695-1703. "Fortifications de Roscanvel : Mémoire qui doit accompagner les plans et les procès verbaux qui concernent les retranchements de cette Presqu'île que Vauban reconnut indispensable de fortifier pour défendre du côté de la terre les batteries du goulet de Brest ; 4 plans des terrains pris, de 1695 à 1697 pour établir les dites fortifications, plans levés en 1701 par ordre de M. de Bouridal, commissaire ordonnateur ; 7 procès verbaux d'arpentage et d'estimation des héritages compris aux plans ci-dessus ; arrêt du Conseil d'Etat portant que le sieur de Lezonnet, trésorier des Etats de Bretagne, sera remboursé des intérêts de la somme de 60 000 livres qu'il a avancée pour les travaux de fortifications de Roscanvel ; procès verbal, dressé en 1705, pour servir à la liquidations de ces terrains, etc.".

  • Archives départementales d´Ille-et-Vilaine Série C. Administrations provinciales. Intendance de Bretagne et subdélégations ; États de Bretagne, commission intermédiaire et commissions spéciales des États. C 983 (1) : Le 8 juillet 1701, M. de Bouridal. Brest. 1er plan. Ce plan est relatif au 1er procès verbal. Plan du retranchement de Roscanvel relatif au procès verbal d'estimation des héritages qui y ont été compris et de ceux qui ont été endommagé par l'enlèvement des gazons et terres de placages dont on s'est servi pour cet ouvrage en 1695. Retranchement de Roscanvel, 1695 Carte figurative des terres et héritages qui ont été compris dans l’étendue des ouvrages du retranchement de la presqu'île de Roscanvel et des lieux qui ont été endommagés aux environs pour les gazons et terres de placages que l'on a pris pendant l'année 1695. Les chiffres sont relatifs au bordereau de l'arpentage et servent à indiquer la situation des terres et héritages. A. Fort projeté B. Retranchement de la gorge de la Presqu'île. C. Petit retranchement sur la rade de Brest D. Batterie de la pointe de Tremet. C 983 (2) : Le 8 juillet 1701, M. de Bouridal. Brest. 2ème plan. Ce plan est relatif au 3ème procès verbal. Plan du retranchement de Roscanvel relatif au procès verbal d'estimation des héritages qui y ont été compris et de ceux qui ont été endommagé par l'enlèvement des gazons et terres de placages dont on s'est servi pour cet ouvrage en 1696. Retranchement de Roscanvel, 1696 Carte figurative des terres et héritages où l'on a pris des gazons et terres de placage pour les ouvrages faits au retranchement de la presqu'île de Roscanvel pendant l'année 1696. A. Fort projeté B. Retranchement de la gorge de la Presqu'île. C. Petit retranchement sur la rade de Brest C 983 (3) : Le 8 juillet 1701, M. de Bouridal. Brest. 3ème plan. Ce plan est relatif au 4ème procès verbal. Plan du retranchement de Roscanvel relatif au procès verbal d'estimation des héritages qui y ont été compris et de ceux qui ont été endommagé par l'enlèvement des gazons et terres de placages dont on s'est servi pour cet ouvrage en 1697. Retranchement de Roscanvel, 1697 Carte figurative des terres et héritages où l'on a pris des gazons et terres de placage pour les ouvrages faits au retranchement de la presqu'île de Roscanvel pendant l'année 1697. Les chiffres sont relatifs au bordereau de l'arpentage et servent à indiquer la situation des terres et héritages. A. Fort projeté B. Retranchement de la gorge de la Presqu'île. C. Petit retranchement sur la rade de Brest Les terrains enfermés de lignes ponctuées colorées de jaune sont les endroits où l'on a pris du gazon et des terres de placages pour les ouvrages. C 983 (4) : Le 8 juillet 1701, M. de Bouridal. Brest. 4e plan. Ce plan est relatif au 6ème procès verbal. Plan du front du fort de Roscanvel relatif au procès verbal d'estimation des héritages prise pour les dehors. Fort de Roscanvel, 1698-1699 Carte figurative des terres et héritages qui ont été compris dans l'étendue des ouvrages faits au dehors du front du fort de Roscanvel du costé de l'attaque pendant les années 1698 et 1699. Les lettres et chiffres sont relatif au bordereau de l'arpentage et servent à indiquer la situation des terres et héritages. Les lignes pontuées colorées de jaune marquent l'étendue des ouvrages faits en 1698 et 1699. Les lignes colorées de rouge marquent les maisons qui ont été démolies et les murs à pierres sèches qui enfermaient les terres. Entrée du côté de Crozon ; ligne de retranchement ; bastion de Langeron ; front du fort ; bastion de Camaret.

  • Atlas des ouvrages extérieurs de Brest dont la construction a été ordonnée par le règlement du roi du 31 décembre 1776. 1781-1784.

    https://recherche.archives.finistere.fr/archives/show/FRAD029_0000009FI_FRAD029_0000009FI_de-1

    Archives départementales du Finistère : 9 Fi 1/1-26
  • Atlas des ouvrages extérieurs de Brest dont la construction a été ordonnée par le règlement du roi du 31 décembre 1776. 1781-1784.

    https://recherche.archives.finistere.fr/archives/show/FRAD029_0000009FI_FRAD029_0000009FI_de-2

    Archives départementales du Finistère : 9 Fi 2/1-27
  • Atlas des bâtiments militaires des places de France : Brest, 1846.

    https://recherche.archives.finistere.fr/archives/show/FRAD029_0000009FI_FRAD029_0000009FI_de-3

    Archives départementales du Finistère : 9 Fi 3/1-31

Bibliographie

  • TRUTTMANN, Philippe. "Architecture militaire" In CALVEZ, Louis (dir.) La Presqu´île de Crozon : histoire, art, nature. Paris : Nouvelle Librairie de France, 1975.

  • BESSELIEVRE, Jean-Yves. "Les travaux de fortification de Brest à la fin du XVIIIe siècle, 1776-1784". Mémoire de Maîtrise d´Histoire moderne de l'Université de Bretagne Occidentale, sous la dir. de Fanch Roudaut, Brest, 1996.

  • PETER, Jean (préface de Jean Meyer). Vauban et Brest. Dossier. Une stratégie modèle de défense portuaire, 1683-1704. Paris, Economica et Institut de Stratégie Comparée, 1998, 320 p.

    p. 277-281
  • JADÉ, Patrick. "Les ouvrages de fortification littorale du port de Brest - 1872-1917. La défense des côtes en France à l'âge industriel". Mémoire de maîtrise d'Histoire Contemporaine de l´Université de Bretagne Occidentale, sous la dir. de M.-T. Cloître, 2004, 293 p. et 141 p.

  • FRIJNS, Marco, MALCHAIR, Luc, MOULINS, Jean-Jacques, PUELINCKX, Jean. Index de la fortification française. Métropole et Outre-mer. 1874-1914. Vottem (Belgique) : autoédition, 2008, 832 p.

  • LÉCUILLIER, Guillaume (dir.), BESSELIÈVRE, Jean-Yves, BOULAIRE, Alain, CADIOU, Didier, CORVISIER, Christian, JADÉ, Patrick. Les fortifications de la rade de Brest : défense d'une ville-arsenal. Rennes : éditions Presses Universitaires de Rennes, collection Cahiers du patrimoine, 2011, n° 94, 388 p.

    Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)

Périodiques

  • BESSELIEVRE, Jean-Yves. "Le camp retranché de Saint-Pierre (1776-1784)". Les cahiers de l’Iroise, n° 179, 1998.

  • COLLECTIF. DOSSIER : Roscanvel. La bataille de la pointe des Espagnols. Pique-niques à Roscanvel. Les lignes de Quélern. Avel Gornog, Histoire, nature et vie en presqu'île de Crozon, n° 13, 2005.

  • BESSELIÈVRE, Jean-Yves. "Les lignes de Quélern (17e-20e siècles)" in DOSSIER : Roscanvel. La bataille de la pointe des Espagnols. Pique-niques à Roscanvel. Les lignes de Quélern. Avel Gornog, Histoire, nature et vie en presqu'île de Crozon, n° 13, 2005.

  • LÉCUILLIER, Guillaume. "Quand l'ennemi venait de la mer. Les fortifications littorales en Bretagne de 1683 à 1783". Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest, 114-4, 2007.

    https://journals.openedition.org/abpo/473

    Région Bretagne (Service de l'Inventaire du patrimoine culturel)
  • COLLECTIF. DOSSIER : De Quélern à Rostellec. La Tour Vauban. Avel Gornog, Histoire, nature et vie en presqu'île de Crozon, n° 28, 2019.

  • CHAURIS, Louis. "Aperçu sur les pierres de construction des lignes de Quélern" in DOSSIER : De Quélern à Rostellec. La Tour Vauban. Avel Gornog, Histoire, nature et vie en presqu'île de Crozon, n° 28, 2019.

Documents multimédia

  • MALCHAIR, Luc, FRIJNS, Marco, MOULINS, Jean-Jacques, PUELINCKX, Jean. "Index de la fortification française 1874-1914 - Fortiff.be".

    https://fortif.be

Lien web

Annexes

  • L'ingénieur Le Prestre de Vauban d'après Anne Blanchard (Dictionnaire des Ingénieurs militaires, 1981)
  • L'ingénieur Traverse d'après Anne Blanchard (Dictionnaire des Ingénieurs militaires, 1981)
  • L'ingénieur Pierre-Jean de Caux de Blacquetot (alias Decaux) d'après Anne Blanchard (Dictionnaire des Ingénieurs militaires, 1981)
  • Ouvrages extérieurs de Brest. Mémoire sur les Lignes de Quélern. Article 7 du règlement du Roi du 31 décembre 1776 par De Caux, 1er mai 1785. Observations sur Quélern, 1785
  • Les lignes primitives ou "lignes Vauban" par Philippe Truttmann (1934-2007 ; lieutenant-colonel du Génie, spécialiste de l’architecture militaire), septembre 1972
  • Les ouvrages de Quélern par Philippe Truttmann (1934-2007 ; lieutenant-colonel du Génie, spécialiste de l’architecture militaire), septembre 1972
  • Le réduit de Quélern par Philippe Truttmann (1934-2007 ; lieutenant-colonel du Génie, spécialiste de l’architecture militaire), septembre 1972
  • Extrait de Vauban et Brest. Dossier. Une stratégie modèle de défense portuaire, 1683-1704 par Jean Peter
  • Du retranchement de Vauban aux fortifications extra-urbaines (Guillaume Lécuillier in La route des fortifications en Bretagne et Normandie, 2006)
  • Iconographie
Date(s) d'enquête : 2002; Date(s) de rédaction : 2002, 2026
(c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
(c) Région Bretagne
Lécuillier Guillaume
Lécuillier Guillaume

Chargé d'études d'Inventaire du patrimoine à la Région Bretagne.

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